Forum de discussions - WebSyCreation Le forum de WebSyCreation Le site Web de WebSyCreation WebSyCreation Delsy Quebec Forum Photos

 

Accueil
Nouveautés
Animaux
Noctambule
In Memoriam
Méli-Mélo
Musiques Vidéos
Diversité d'images
Livre d'Or
Mes poèmes
Plan du site

WebCam

Ajouter aux favoris

Ajouter à la page de démarrage

Cette page est réservée aux poèmes de mes visiteurs !

Novembre 2007
Juillet 2007
Juin et Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Mai 2004
Août 2003
Décembre 2000
Juillet 1998
Avril 1998
Décembre 1995
Janvier 1994
Vos "Écrits"

Pour m'envoyer le vôtre, écrivez-le dans mon Livre d' Or! Merci...

Attention aux fautes d'orthographe dans les textes que vous m'envoyez!


De Mathieu, Rimouski, Québec

Le monde est lourd quand t'as juste un cœur pour le porter La tristesse est bien sourde quand tu es seule pour la pleurer Cela importe peu à nous, poètes fous et tourmentés Qui recherchons sans cesse la souffrance pour la rimer La solitude est trop amer La compagnie bien éphémère Un bref instant sur cette terre Trouver moitié à son calvaire Il fait moins mal de vivre quand le tourment se dit en prose Une armure qui de vers et de sombres quatrains se compose Protège ce vieux cœur blessé qui encore une fois ose De la souffrance d'aimer il n'a pas encore eut sa dose L'âme reput se souvient quand les chairs se décomposent Sans en être conscient, nous en savons quelque chose Voilà qui explique pourquoi la plus belle des roses C'est toujours sur une tombe qu'on la dépose...

 

Dis-moi que tu n'existe pas Ce matin encore j'étais insouciant Nourrit par la certitude que tu n'existais pas Mais voila qu'en l'espace d'un instant Dans mon coeur et mon âme c'est le branle-bas Rien a faire qu'un autre possède ton corps en ce monde C'est ton âme que je veux emporter dans une ronde Une union éternelle qui dépasse les frontières d'une vie Un serment que l'on signe par le mot infini Je n'ai lu que trois lignes de toi Et la soif me tenaille déjà Pas l'inextinguible désir de fêter Je veux boire le courage d'aimer Le cendrier se remplit Des botch de Peter et des plus petits Mon verre trône sur le rond usé dans le bois L'habitude est une chienne qui aboie Sans le savoir tu viens me troubler Dans la compagnie de ma solitude Sans le vouloir tu me fais renier Ce que je croyais être une certitude Dis-moi que tu n'existe pas Que j'ai seulement rêver de toi Dis-moi que j'avais raison De mettre une croix sur la passion

 

À ton côté Chacun de tes mots est un poignard Qui frappe au coeur ce vieux soûlard Comment peux-tu trouver les mots Dire la souffrance d'un salaud Je veux te voir nue sans autre masque Que l'illusion que j'ai de toi Sois le liquide de mon flasque Que je t'emporte avec moi Oui j'ose parler de tous mes vices Et même te prendre pour complice Même si au fond déjà je sais Toute ta fragilité Si j'ose ainsi belle inconnue C'est que mon âme m'a dit secret Elle n'est pas tombée des nues Depuis toujours elle te connaît Même si en ce monde tu es Katie Ou a ta guise aussi Delsy Tes yeux trahissent, fenêtre ouverte Dévoilant de ton âme la silhouette Je suis voyeur en ces grands yeux Mais fais serment devant les dieux Mes intentions sont des plus pures Elles ne trépassent, pour toujours durent Je serai là si tu le veux Pour soutenir chacun de tes choix Qu'ils soient des plus heureux Ou même s'ils sont source d'émois Si tu veux vivre je serais là Ou te noyer dans une bouteille Saches que c'est ton choix Je reste là et puis je veille Si tu veux rire je t'offrirai Tout un bouquet de doux sourires Si c'est la mort qui t'attire À ton côté je m'allongerai

 

Merci Quatre longues années Sans une miette d'inspiration J'ai oublier comment pleurer Mais me rappelle la sensation Pas un seul mot ni une rime Depuis le dernier coup de poignard Pour un poète c'est un crime De museler un coeur bavard On peut crier toute sa rage Ou bien pleurer dans le silence Traverser un fleuve à la nage Ou se saouler quand tous dansent Quoiqu'il en soit, il est malsain De tout garder à l'intérieur Quand le boxeur sort ses poings C'est pour combattre son propre malheur Tant de détours pour te dire Tout simplement un gros merci Je vais enfin cesser de fuir Grâce à ta prose je reprend vie

 

Jalousie Oui mon bel ange, je te l'avoue Pour te dire, je suis jaloux J'envie secrètement ce grand lit Qui peut t'avoir juste pour lui Comme j'aimerais moi aussi Pouvoir te prendre dans mes bras Sentir ta peau qui se durcit Quand dans la chambre il fait froid Te border de ma chaleur Étreindre ton corps et ton âme Pouvoir te dire n'ait pas peur Allonge toi de tous tes charmes Comme les draps te caresser M'imprégner de ton odeur Toucher tous les recoins cachés Quand tu écartes ta pudeur J'ai entendu dans le secret L'écho d'un rêve que tu faisais Trouver moyen d'équilibrer Torride panthère et petite fée Pourquoi chercher un équilibre Quand les extrêmes sont à portée Femme fatale et folle gamine Peuvent aisément cohabiter

 

''Je cherche encore qui pourra me sauver du mal de vivre Pour m’empêcher de mettre un terme à ma dure réalité...'' Je ne suis pas sauveur, je ne me sauve même pas moi-même Je ne peux te prendre sur mes épaules, je porte déjà le monde Je ne suis pas sauveur, je me noie aussi dans mes problèmes Je ne suis pas sauveur, tu peux le crier aux alentours Si je suis fort c'est pour nourrir mon personnage Si je faiblis je ne suis plus homme à son image Si je semble au-dessus de tout ce qui se passe C'est pour cacher qu'au fond l'amour me dépasse Je le voudrais sincèrement mais ne peux te sauver Je ne peux que m'asseoir avec toi et pleurer Compatir humblement et partager nos dures réalités T'offrir en témoignage la souffrance d'un homme blessé Je ne suis pas sauveur mais je t'offre de partager Une fugue en rêve pour deux êtres amochés Si je ne peux t'empêcher de mettre terme à la réalité Je tiendrai ta main jusqu'au bout pour que tu puisses m'emporter

 

Farouche biche Je ne suis pas celle que l'on voit Je ne suis pas celle que l'on croit Je ne suis qu'une illusion d'être Peut-être n'aurais-je jamais dû naître Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Je vais errant parmi les Hommes J'avance d'un pas recule de deux Fais des efforts, bête de somme Pour arracher ce maudit pieux Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Il me retient comme enchaîné Aux pennes que j'ai moi-même créées Est-ce le courage qui m'a manqué Ou bien mon sort est-il scellé Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Je vais sauvage quand il fait froid Et puis câline sous le soleil Cela dépendra de l'endroit Ou sonnera enfin le réveil Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Je dois pour moi trouver la force Pas pour un mâle et sa chaleur Toucher mon coeur, percer l'écorce Me regarder sans la pudeur Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Tu dois savoir que là-bas Vit un vieil ours aux abois Qui lèche ses plaies pensant à toi Farouche biche, rejoins moi

 

The end Au seuil du dernier instant De la froideur de la lame Quand viendra le moment De verser la dernière larme Quand la corde se nouera La sérotonine à son plus bas Les pilules dans l'estomac J'espère que tu penseras à moi Que cela arrive demain Ou dans un temps encore plus loin Lève les yeux vers les étoiles Qui se dessinent sur cette toile Regarde bien celle qui brille Elle est mon oeil qui te regarde Cherche dans cette céleste bille Ce souvenir que tu gardes Même si tout semble terminé Reste l'espoir, s'abandonner La peur est forte je le sais De mes deux bras la combattrai Même si la mort approche de toi Elle me trouvera sur son chemin Nous nous connaissons déjà Elle m'a pris et faite sien Parcours le monde si tu le veux On ne peut se soustraire à une étoile Quand la faucheuse tirera le voile Il te restera au moins Mathieu

 

Égoïste Je te voudrais laide, affreuse Et par moins merveilleuse Je voudrais te peller Que la pulpe garder Quand je vois tous ces sots Qui louange ta beauté Sans saisir tes mots Et ta forte fragilité Je te voudrais ordinaire Plus loin de la perfection Mon jugement est arbitraire La beauté est un sombre don Je voudrais que ta prose Sois la somme de ton charme Que tes vers moroses Sois la seule de tes armes Mais comme rien n'est parfait Il a fallut que tu naisse Et c'est presque un méfait, Dans ce corps de déesse Après toutes ces années À fréquenter la noirceur Je ne peux regarder Une telle lueur Je te voudrais laide ma toute belle Être le seul à y voir clair Je me résigne à vouloir celle Que tant d'autres veulent pour sa chaire

 

Pourquoi les visiteurs ne s'inscrivent pas sur le forum: parce que la majorité des gens qui passe ici le font pour toi et rien d'autre. Ils se saignent le coeur dans l'espoir d'un petit: bonjour âme égarée, tu n'es plus seule, je t'ai entendue... Entre chien et loup Je ne suis pas fidèle toutou À quémander miettes à ta table Je suis sauvage loup Qui te renifle par dessous Je ne suis pas de ceux à faire le beau Mais si tu grattes mes oreilles Je m'allongerai sur le dos De se soumettre, ô merveille Jamais je ne porte de collier Je vais errant, illusion de liberté Si l'on veut me mettre en laisse Je fuis sans demander mon reste Jamais je ne mord la main tendue Si elle est douce d'intentions Mais me rappelle ce qui en fût À la dernière déception Les crocs sortis quand on me blesse La langue pendante si on me caresse Je suis fier d'être animal De mon petit côté bestial J'approche l'Humain, encore une fois Quand j'me sens seul, j'ose le risque Mais je repars au fond des bois Si j'entrevois un geste brusque

 


De junior, Québec

À la mémoire de Mario

Mario est un homme avec honneur et grand cœur.
un homme irremplaçable qui aurait donner sa vie à son suivant,
il est une grande perle pour ses proches. 

Toi, Mario,
qui a toujours été honnête et généreux avec nous tous.
Nous tes ami(es),  ont sera toujours fier de t'avoir eu à nos cotés
et nous t'oublierons jamais.

Junior, Jenny, Mélanie, Jacob et Antoine, Sylvie-Josée, Ghislain, Annabelle, Nathan, Myranda, Simon v., Famille Gaudet : Mario, Éric, Dave, Chandra, Alexandre et Kevin, Marie-Josée G., Bill, Stéphanie et Charly, Fred et Brenda, Corbin, Sylvie J., Bruno et Kathie, Pascal F., Julie O' et Fred, Tony et Lucie, Tobby T., Jean-Claude.


De Noël, Evry (France)

La valse

Incroyable silence, une palpable impatience,
Les regards se cherchent, dans une même émotion.
Un violon lève son archet, tout devient passion.
Cette incroyable valse est bien plus qu'une danse...

Une deux trois, une deux trois, puis un pas, elle entame
Robe noire, et loup sombre, confondus, virevoletant
Quant à lui, blanc pourpoint, d'un sourire, prend la dame
En un tour, ils s'envolent, s'enserrant, fi du temps.

Ici passent les jours, les mois puis les années,
Les amants à l'automne, se sentant se faner
Eux qui goûtaient au printemps toutes leurs envies.

Au son de l'orchestre, loin de nos vérités
La Mort et l'Amour dansent pour l'éternité
Dans l'espoir de savoir la valeur de la vie.


De @nnie, Manitoba

Who am I? Oh dear have I ever tried. Tried to be who it is Im supposed to be.Why me? Why cant I be happy.My life is a long story, and yet it feels so empty.Close to thirty, and not at all ready,Im still wondering who is me?


De Féandre Bauçan, Du Néant

Le clown au coeur coincé dans une porte d'ascenseur (extrait)


Quand les pompiers

du manque et des désirs étouffés                    

n'en finissent plus d'éteindre la braise

des anciens amours

tout est pleuvable

les métros peuvent

nous passer sur le corps

on perche au bout d'une échelle

sans barreaux

comme un hibou

qui n'a plus rien à dormir

Mais je ne veux plus être ce clown

au coeur coincé dans une porte d'ascenseur

en secret

je me suis acheté une bicyclette

à infrarouge

afin de rouler

à nouveau

la nuit

dans tes rêves.


De Stan ,  Montaigu, France

Toi (203) 31/08/03

Cela fait bien longtemps

Que je n’ai eu nouvelles

De la belle hirondelle

Qui souffre de ses tourments

 

Je sais, le temps défile

Et parfois nous surprend

À croire qu’on a le temps

Alors qu’est sur le fil

 

Mais les pensées sont là

Présentes à mon esprit

Qui crie : je t’en supplie

Dis-moi que tu es là.

 

Pour moi fait juste un signe

Me montrer que la vie

Ne te fait trop d’ennuis

Pour que je me résigne

 

À être loin de toi

Loin des rives d’un cœur

Qu’il plait à mon humeur

De garder près de moi

 

Je me sens égoïste

D’attendre ça de toi

Mais la raison en moi

Aujourd’hui se désiste.

 

L'important, Delsy (180) 28/07/03

Si fragile tu me sembles
Sur ces photos qui te ressemblent
Pourtant ton être est bien ailleurs,
Caché au fin-fond de ton coeur.

Ton âme est triste, ces temps-ci
Car difficile paraît ta vie,
Mais tes écrits parlent d'une femme
Qui peut très bien prendre les armes !

La pureté des sentiments
Que tu exprimes en écrivant
Prouve que rien nous est caché
Et que tu souhaite te révéler.

Ne t'offres pas trop en pâture
À ceux qui ont mauvaise nature
Car trop gentille tu seras
Même s'ils t'apportent des tracas.

Je te regarde sur mon écran,
Image figée te révélant,
Pourtant je sais qu'en profondeur
Bouillonne ta quête du bonheur.

Protège-toi, ma chère Delsy
Car tu dois croire en cette vie
Même si son sens nous est caché
On peut quand même s'y amuser !

 

Ma chère Delsy (178) 27/07/03

La vie est une épreuve
Qui nous est imposée
Pour que la destiné
Puisse accomplir son ouvre,

Nul part il est écris
Que réponse nous aurons
Seulement comme nous pensons
Nous tourmentons l'esprit.

Laissons couler la vie
Des veines jusqu'à la terre
Qu'importe la misère
Pourvu que cour sourit,

Même si tout semble pourri
Dans une passe austère
Ne crois pas aux prières
Mais à ton charme, Delsy.

Regarde les passer,
Ces ombres humanoïdes,
Crois-tu qu'ils soient solides
Pour ne jamais craquer ?

Simplement ton malheur
Confine ta douleur,
Rejette cette peur
Pour t'offrir au bonheur.

Facile de versifier
Pourrais-tu rétorquer,
Mais tous ont un passé
Fait de fragilités.

 

Chère inconnue (100) 31/05/03

Tes ailes se sont froissées
D'avoir trop long volé
Ton cour semble meurtri
Bien qu'encore en vie.

Il me fait grande peine
D'attendre à perdre haleine
Que de simples nouvelles
Tu puisses faire des ritournelles

Je ne suis rien pour toi
Je le comprends, le conçois
Mais j'aurais tant aimé
Échanger nos phrasés

Je t'ai vu, je t'ai lu
Et j'avoue être ému.
Triste est donc mon cour
De ne pas lire ma consoeur.

Je te dédis ce centième poème, pour te remercier encore une fois de m'avoir aidé à retrouver le chemin de la plume.

 

Peurs (76) 09/05/03

J'ai une peur viscérale
De tous mes semblables
Dans cette jungle animale
Puant comme une étable.

Dans ces villes agrandies
Où se croisent inconnus,
J'ai une peur, une phobie
Qui m'étreint, tout tendu.

Je ne peux faire un pas
Sans craindre le pire,
Qu'un fou s'éveilla
Plus vite qu'un soupir.

Comment leur faire confiance
Quand on ne comprend pas
Ce qui mène leur démence
Jusqu'à des attentats.

 

Est-tu ? (30/04/03)

Es-tu heureuse, Delsy
Pour ne pas répondre, ainsi
À quelques vers vagabonds
Laissés par un pauvre moribond ?

Est-tu partie, Delsy
Pour laisser ton site, ainsi
Sans réponses à l'appel
D'une pauvre âme mortel ?

Est-tu perdue, Delsy
Pour nous laisser tous, ainsi
Errer sur les quelques pages
Que tu as écrites avec courage ?

Est-tu recluse, Delsy
Après avoir montré, ainsi
Certaines facettes de ta vie
Certaines blessures flétries ?

 

Pour toi Delsy (26/04/03)

Je ne sais si je peux
Te confier ce qui m'émeus
Mais en surfant de ci, de là
Je me suis retrouvé face à toi.

Je cherchais de l'inspiration
Et suis tombé sur tes passions
Je ne pensais que l'on pouvait
Ainsi offrir ce qu'on vivait.

C'est pourtant ce que je cherchais,
En surfant comme je le faisais,
Quelqu'un avec cette sensibilité
Et qui serait prête à partager.

Je te remercie pour ta chaleur
Et pour tes tristes mots de coeur
Mais grâce à toi j'ai retrouvé
Les rîmes qui m'avaient quitté


De Stéphanie, Gatineau, Canada

À toi qui mets du bonheur dans mon coeur, tu es mon amoureux 

J'aime quand tu me donnes des baisers et des câlins chaleureux!

J ' voulais simplement que tu saches que mes sentiments pour toi sont très important 

Je t'aime plus profond que mon coeur, je te donne la clé de mon grand coeur!


De Pierre

Dans ma solitude debout face au soleil,
j'ai l'écorce du cœur en lambeau.
Attendre de toi ne serait ce qu'un geste,
ou bien un mot.


De Nevrose62

Salut à toi, si jolie Delsy
Donnes nous en plus car tu fais envie,
Le prince des nuées, tu as attrapé;
Alors ne le laisse pas s'échapper...


De Yunior

Beaux jours de la vie

Le premier jour où je t'ai vu

C'est le jour où tu m'as plût

 

Le premier jour où tu m'as parlé

C'est le jour où je t'ai aimé

 

Le jour où tu as croisé mon regard

Il était déjà trop tard, j'étais foudroyé

 

Le jour où tu es venue au bar

Je me suis senti veinard

 

Et ce même jour où je suis monté chez toi

Je me suis senti monter beaucoup plus haut que le toit

 

Aujourd'hui je n'ai qu'une envie

C'est d'y passer ma vie!


De cri_cri

C'est beau l'été

On se retrouve en plein mois de juin

Vers les alentours du 21

Les bourgeons sont tous éclos

Les filles nous montrent plus de peau

Les oiseaux se remettent à chanter

Maudit c'est beau l'été.

 

La ville est pleine de monde

Quand tu te promènes avec ta blonde

L'après-midi il fait tellement chaud

Que ton linge te colle dans le dos

Les copines de ta blondes viennent se baigner

Maudit c'est beau l'été.

 

La nuit tu peux pas dormir

Parce que tes coups de soleil te font souffrir

Dans ta chambre y fait 30 degrés

Ta blonde qui veut s'coller

Maudit que c'est beau l'été.....

 

Maudit grand lit

Je suis tout seul dans mon grand lit,

pis maudit que je m'ennuie

Je me demande pourquoi,

tu n'es pas à côté de moi

Je ne peux pas dormir,

si je n'entends pas tes respires

Je voudrais sentir ta peau

se coller sur mon dos.

 

Si tu étais à mes côtés,

je pourrais te caresser,

tes orteils avec mes pieds,

Sentir toutes les rondeurs,

de tes seins en manque de chaleur

Ton corps est si doux et lisse,

que je voudrais que ma langue s'y glisse

Je suis tout seul dans mon grand lit,

pis je voudrais te donner plein de bis.

 

Mais ce soir je dois me contenter,

de ton parfum sur mon oreiller

Qui me fais rêver à la prochaine fois,

où nous dormirons sous le même toit.

 

Je suis tout seul dans mon grand lit,

pis j'aimerais que tu sois ici...

  

 
Axanti  Remonter ves le haut

  Emplacement réservé aux renseignements sur l'auteur du document. Toute reproduction est strictement interdite.

  Copyright © 2009-2010 Websycreation.com Tous droits réservés.  Mise à jour 26 March 2010 : webmaster

  Ajouter aux favoris    Ajouter à la page de démarrage