|










WebCam
Ajouter aux favoris
Ajouter
à la page de démarrage
|
|
















|
|
Pour
m'envoyer le vôtre, écrivez-le dans mon Livre d' Or! Merci...
Attention
aux fautes d'orthographe dans les textes que vous m'envoyez!
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
De Mathieu, Rimouski, Québec
Le monde est lourd quand t'as juste un cœur pour le porter La
tristesse est bien sourde quand tu es seule pour la pleurer Cela importe
peu à nous, poètes fous et tourmentés Qui recherchons sans cesse la
souffrance pour la rimer La solitude est trop amer La compagnie bien éphémère
Un bref instant sur cette terre Trouver moitié à son calvaire Il fait
moins mal de vivre quand le tourment se dit en prose Une armure qui de
vers et de sombres quatrains se compose Protège ce vieux cœur blessé
qui encore une fois ose De la souffrance d'aimer il n'a pas encore eut sa
dose L'âme reput se souvient quand les chairs se décomposent Sans en être
conscient, nous en savons quelque chose Voilà qui explique pourquoi la
plus belle des roses C'est toujours sur une tombe qu'on la dépose...
|
|
Dis-moi que tu n'existe pas Ce matin encore j'étais insouciant Nourrit
par la certitude que tu n'existais pas Mais voila qu'en l'espace d'un
instant Dans mon coeur et mon âme c'est le branle-bas Rien a faire qu'un
autre possède ton corps en ce monde C'est ton âme que je veux emporter
dans une ronde Une union éternelle qui dépasse les frontières d'une vie
Un serment que l'on signe par le mot infini Je n'ai lu que trois lignes de
toi Et la soif me tenaille déjà Pas l'inextinguible désir de fêter Je
veux boire le courage d'aimer Le cendrier se remplit Des botch de Peter et
des plus petits Mon verre trône sur le rond usé dans le bois L'habitude
est une chienne qui aboie Sans le savoir tu viens me troubler Dans la
compagnie de ma solitude Sans le vouloir tu me fais renier Ce que je
croyais être une certitude Dis-moi que tu n'existe pas Que j'ai seulement
rêver de toi Dis-moi que j'avais raison De mettre une croix sur la
passion
|
|
À ton côté Chacun de tes mots est un poignard Qui frappe au coeur ce
vieux soûlard Comment peux-tu trouver les mots Dire la souffrance d'un
salaud Je veux te voir nue sans autre masque Que l'illusion que j'ai de
toi Sois le liquide de mon flasque Que je t'emporte avec moi Oui j'ose
parler de tous mes vices Et même te prendre pour complice Même si au
fond déjà je sais Toute ta fragilité Si j'ose ainsi belle inconnue
C'est que mon âme m'a dit secret Elle n'est pas tombée des nues Depuis
toujours elle te connaît Même si en ce monde tu es Katie Ou a ta guise
aussi Delsy Tes yeux trahissent, fenêtre ouverte Dévoilant de ton âme
la silhouette Je suis voyeur en ces grands yeux Mais fais serment devant
les dieux Mes intentions sont des plus pures Elles ne trépassent, pour
toujours durent Je serai là si tu le veux Pour soutenir chacun de tes
choix Qu'ils soient des plus heureux Ou même s'ils sont source d'émois
Si tu veux vivre je serais là Ou te noyer dans une bouteille Saches que
c'est ton choix Je reste là et puis je veille Si tu veux rire je
t'offrirai Tout un bouquet de doux sourires Si c'est la mort qui t'attire
À ton côté je m'allongerai
|
|
Merci Quatre longues années Sans une miette d'inspiration J'ai oublier
comment pleurer Mais me rappelle la sensation Pas un seul mot ni une rime
Depuis le dernier coup de poignard Pour un poète c'est un crime De
museler un coeur bavard On peut crier toute sa rage Ou bien pleurer dans
le silence Traverser un fleuve à la nage Ou se saouler quand tous dansent
Quoiqu'il en soit, il est malsain De tout garder à l'intérieur Quand le
boxeur sort ses poings C'est pour combattre son propre malheur Tant de détours
pour te dire Tout simplement un gros merci Je vais enfin cesser de fuir Grâce
à ta prose je reprend vie
|
|
Jalousie Oui mon bel ange, je te l'avoue Pour te dire, je suis jaloux
J'envie secrètement ce grand lit Qui peut t'avoir juste pour lui Comme
j'aimerais moi aussi Pouvoir te prendre dans mes bras Sentir ta peau qui
se durcit Quand dans la chambre il fait froid Te border de ma chaleur Étreindre
ton corps et ton âme Pouvoir te dire n'ait pas peur Allonge toi de tous
tes charmes Comme les draps te caresser M'imprégner de ton odeur Toucher
tous les recoins cachés Quand tu écartes ta pudeur J'ai entendu dans le
secret L'écho d'un rêve que tu faisais Trouver moyen d'équilibrer
Torride panthère et petite fée Pourquoi chercher un équilibre Quand les
extrêmes sont à portée Femme fatale et folle gamine Peuvent aisément
cohabiter
|
|
''Je cherche encore qui pourra me sauver du mal de vivre Pour m’empêcher
de mettre un terme à ma dure réalité...'' Je ne suis pas sauveur, je ne
me sauve même pas moi-même Je ne peux te prendre sur mes épaules, je
porte déjà le monde Je ne suis pas sauveur, je me noie aussi dans mes
problèmes Je ne suis pas sauveur, tu peux le crier aux alentours Si je
suis fort c'est pour nourrir mon personnage Si je faiblis je ne suis plus
homme à son image Si je semble au-dessus de tout ce qui se passe C'est
pour cacher qu'au fond l'amour me dépasse Je le voudrais sincèrement
mais ne peux te sauver Je ne peux que m'asseoir avec toi et pleurer
Compatir humblement et partager nos dures réalités T'offrir en témoignage
la souffrance d'un homme blessé Je ne suis pas sauveur mais je t'offre de
partager Une fugue en rêve pour deux êtres amochés Si je ne peux t'empêcher
de mettre terme à la réalité Je tiendrai ta main jusqu'au bout pour que
tu puisses m'emporter
|
|
Farouche biche Je ne suis pas celle que l'on voit Je ne suis pas celle
que l'on croit Je ne suis qu'une illusion d'être Peut-être n'aurais-je
jamais dû naître Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et
rejoins moi Je vais errant parmi les Hommes J'avance d'un pas recule de
deux Fais des efforts, bête de somme Pour arracher ce maudit pieux
Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Il me
retient comme enchaîné Aux pennes que j'ai moi-même créées Est-ce le
courage qui m'a manqué Ou bien mon sort est-il scellé Farouche biche qui
rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Je vais sauvage quand il
fait froid Et puis câline sous le soleil Cela dépendra de l'endroit Ou
sonnera enfin le réveil Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes
et rejoins moi Je dois pour moi trouver la force Pas pour un mâle et sa
chaleur Toucher mon coeur, percer l'écorce Me regarder sans la pudeur
Farouche biche qui rêve des bois Casse tes chaînes et rejoins moi Tu
dois savoir que là-bas Vit un vieil ours aux abois Qui lèche ses plaies
pensant à toi Farouche biche, rejoins moi
|
|
The end Au seuil du dernier instant De la froideur de la lame Quand
viendra le moment De verser la dernière larme Quand la corde se nouera La
sérotonine à son plus bas Les pilules dans l'estomac J'espère que tu
penseras à moi Que cela arrive demain Ou dans un temps encore plus loin Lève
les yeux vers les étoiles Qui se dessinent sur cette toile Regarde bien
celle qui brille Elle est mon oeil qui te regarde Cherche dans cette céleste
bille Ce souvenir que tu gardes Même si tout semble terminé Reste
l'espoir, s'abandonner La peur est forte je le sais De mes deux bras la combattrai
Même si la mort approche de toi Elle me trouvera sur son chemin Nous nous
connaissons déjà Elle m'a pris et faite sien Parcours le monde si tu le
veux On ne peut se soustraire à une étoile Quand la faucheuse tirera le
voile Il te restera au moins Mathieu
|
|
Égoïste Je te voudrais laide, affreuse Et par moins merveilleuse Je
voudrais te peller Que la pulpe garder Quand je vois tous ces sots Qui
louange ta beauté Sans saisir tes mots Et ta forte fragilité Je te
voudrais ordinaire Plus loin de la perfection Mon jugement est arbitraire
La beauté est un sombre don Je voudrais que ta prose Sois la somme de ton
charme Que tes vers moroses Sois la seule de tes armes Mais comme rien
n'est parfait Il a fallut que tu naisse Et c'est presque un méfait, Dans
ce corps de déesse Après toutes ces années À fréquenter la noirceur
Je ne peux regarder Une telle lueur Je te voudrais laide ma toute belle Être
le seul à y voir clair Je me résigne à vouloir celle Que tant d'autres
veulent pour sa chaire
|
|
Pourquoi les visiteurs ne s'inscrivent pas sur le forum: parce que la
majorité des gens qui passe ici le font pour toi et rien d'autre. Ils se
saignent le coeur dans l'espoir d'un petit: bonjour âme égarée, tu n'es
plus seule, je t'ai entendue... Entre chien et loup Je ne suis pas fidèle
toutou À quémander miettes à ta table Je suis sauvage loup Qui te renifle
par dessous Je ne suis pas de ceux à faire le beau Mais si tu grattes mes
oreilles Je m'allongerai sur le dos De se soumettre, ô merveille Jamais
je ne porte de collier Je vais errant, illusion de liberté Si l'on veut
me mettre en laisse Je fuis sans demander mon reste Jamais je ne mord la
main tendue Si elle est douce d'intentions Mais me rappelle ce qui en fût
À la dernière déception Les crocs sortis quand on me blesse La langue
pendante si on me caresse Je suis fier d'être animal De mon petit côté
bestial J'approche l'Humain, encore une fois Quand j'me sens seul, j'ose
le risque Mais je repars au fond des bois Si j'entrevois un geste brusque
|
|
|
De junior,
Québec
À la mémoire
de Mario
Mario est un homme avec honneur et grand cœur.
un homme irremplaçable qui aurait donner sa vie à son suivant,
il est une grande perle pour ses proches.
Toi, Mario,
qui a toujours été honnête et généreux avec nous tous.
Nous tes ami(es), ont sera toujours fier de t'avoir eu à nos cotés
et nous t'oublierons jamais.
Junior, Jenny, Mélanie, Jacob et Antoine, Sylvie-Josée, Ghislain,
Annabelle, Nathan, Myranda, Simon v., Famille Gaudet : Mario, Éric, Dave,
Chandra, Alexandre et Kevin, Marie-Josée G., Bill, Stéphanie et Charly,
Fred et Brenda, Corbin, Sylvie J., Bruno et Kathie, Pascal F., Julie O' et
Fred, Tony et Lucie, Tobby T., Jean-Claude. |
|
|
De Noël, Evry (France)
La valse
Incroyable silence, une palpable impatience,
Les regards se cherchent, dans une même émotion.
Un violon lève son archet, tout devient passion.
Cette incroyable valse est bien plus qu'une danse...
Une deux trois, une deux trois, puis un pas, elle entame
Robe noire, et loup sombre, confondus, virevoletant
Quant à lui, blanc pourpoint, d'un sourire, prend la dame
En un tour, ils s'envolent, s'enserrant, fi du temps.
Ici passent les jours, les mois puis les années,
Les amants à l'automne, se sentant se faner
Eux qui goûtaient au printemps toutes leurs envies.
Au son de l'orchestre, loin de nos vérités
La Mort et l'Amour dansent pour l'éternité
Dans l'espoir de savoir la valeur de la vie.
|
|
|
De @nnie, Manitoba
Who am I? Oh dear have I ever tried. Tried to be who it
is Im supposed to be.Why me? Why cant I be happy.My life is a long story,
and yet it feels so empty.Close to thirty, and not at all ready,Im still
wondering who is me?
|
|
|
De Féandre Bauçan, Du Néant
Le clown au coeur coincé dans une porte d'ascenseur
(extrait)
Quand les pompiers
du
manque et des désirs
étouffés
n'en
finissent plus d'éteindre la braise
des
anciens amours
tout
est pleuvable
les
métros peuvent
nous
passer sur le corps
on
perche au bout d'une échelle
sans
barreaux
comme
un hibou
qui
n'a plus rien à dormir
Mais je ne veux plus être ce clown
au
coeur coincé dans une porte d'ascenseur
en
secret
je
me suis acheté une bicyclette
à
infrarouge
afin
de rouler
à
nouveau
la
nuit
dans
tes rêves.
|
|
|
De Stan , Montaigu, France
Toi (203) 31/08/03
Cela
fait bien longtemps
Que
je n’ai eu nouvelles
De
la belle hirondelle
Qui
souffre de ses tourments
Je
sais, le temps défile
Et
parfois nous surprend
À
croire qu’on a le temps
Alors
qu’est sur le fil
Mais
les pensées sont là
Présentes
à mon esprit
Qui
crie : je t’en supplie
Dis-moi
que tu es là.
Pour
moi fait juste un signe
Me
montrer que la vie
Ne
te fait trop d’ennuis
Pour
que je me résigne
À
être loin de toi
Loin
des rives d’un cœur
Qu’il
plait à mon humeur
De
garder près de moi
Je
me sens égoïste
D’attendre
ça de toi
Mais
la raison en moi
Aujourd’hui
se désiste.
|
L'important, Delsy (180) 28/07/03
Si fragile tu me sembles
Sur ces photos qui te ressemblent
Pourtant ton être est bien ailleurs,
Caché au fin-fond de ton coeur.
Ton âme est triste, ces temps-ci
Car difficile paraît ta vie,
Mais tes écrits parlent d'une femme
Qui peut très bien prendre les armes !
La pureté des sentiments
Que tu exprimes en écrivant
Prouve que rien nous est caché
Et que tu souhaite te révéler.
Ne t'offres pas trop en pâture
À ceux qui ont mauvaise nature
Car trop gentille tu seras
Même s'ils t'apportent des tracas.
Je te regarde sur mon écran,
Image figée te révélant,
Pourtant je sais qu'en profondeur
Bouillonne ta quête du bonheur.
Protège-toi, ma chère Delsy
Car tu dois croire en cette vie
Même si son sens nous est caché
On peut quand même s'y amuser !
|
Ma chère Delsy (178) 27/07/03
La vie est une épreuve
Qui nous est imposée
Pour que la destiné
Puisse accomplir son ouvre,
Nul part il est écris
Que réponse nous aurons
Seulement comme nous pensons
Nous tourmentons l'esprit.
Laissons couler la vie
Des veines jusqu'à la terre
Qu'importe la misère
Pourvu que cour sourit,
Même si tout semble pourri
Dans une passe austère
Ne crois pas aux prières
Mais à ton charme, Delsy.
Regarde les passer,
Ces ombres humanoïdes,
Crois-tu qu'ils soient solides
Pour ne jamais craquer ?
Simplement ton malheur
Confine ta douleur,
Rejette cette peur
Pour t'offrir au bonheur.
Facile de versifier
Pourrais-tu rétorquer,
Mais tous ont un passé
Fait de fragilités.
|
Chère inconnue (100) 31/05/03
Tes ailes se sont froissées
D'avoir trop long volé
Ton cour semble meurtri
Bien qu'encore en vie.
Il me fait grande peine
D'attendre à perdre haleine
Que de simples nouvelles
Tu puisses faire des ritournelles
Je ne suis rien pour toi
Je le comprends, le conçois
Mais j'aurais tant aimé
Échanger nos phrasés
Je t'ai vu, je t'ai lu
Et j'avoue être ému.
Triste est donc mon cour
De ne pas lire ma consoeur.
Je te dédis ce centième poème, pour te remercier encore une fois de
m'avoir aidé à retrouver le chemin de la plume.
|
Peurs (76) 09/05/03
J'ai une peur viscérale
De tous mes semblables
Dans cette jungle animale
Puant comme une étable.
Dans ces villes agrandies
Où se croisent inconnus,
J'ai une peur, une phobie
Qui m'étreint, tout tendu.
Je ne peux faire un pas
Sans craindre le pire,
Qu'un fou s'éveilla
Plus vite qu'un soupir.
Comment leur faire confiance
Quand on ne comprend pas
Ce qui mène leur démence
Jusqu'à des attentats.
|
Est-tu ? (30/04/03)
Es-tu heureuse, Delsy
Pour ne pas répondre, ainsi
À quelques vers vagabonds
Laissés par un pauvre moribond ?
Est-tu partie, Delsy
Pour laisser ton site, ainsi
Sans réponses à l'appel
D'une pauvre âme mortel ?
Est-tu perdue, Delsy
Pour nous laisser tous, ainsi
Errer sur les quelques pages
Que tu as écrites avec courage ?
Est-tu recluse, Delsy
Après avoir montré, ainsi
Certaines facettes de ta vie
Certaines blessures flétries ?
|
Pour toi Delsy (26/04/03)
Je ne sais si je peux
Te confier ce qui m'émeus
Mais en surfant de ci, de là
Je me suis retrouvé face à toi.
Je cherchais de l'inspiration
Et suis tombé sur tes passions
Je ne pensais que l'on pouvait
Ainsi offrir ce qu'on vivait.
C'est pourtant ce que je cherchais,
En surfant comme je le faisais,
Quelqu'un avec cette sensibilité
Et qui serait prête à partager.
Je te remercie pour ta chaleur
Et pour tes tristes mots de coeur
Mais grâce à toi j'ai retrouvé
Les rîmes qui m'avaient quitté |
|
|
De Stéphanie, Gatineau, Canada
À toi qui mets du
bonheur dans mon coeur, tu es mon amoureux
J'aime quand tu me
donnes des baisers et des câlins chaleureux!
J ' voulais
simplement que tu saches que mes sentiments pour toi sont très
important
Je t'aime plus
profond que mon coeur, je te donne la clé de mon grand coeur!
|
|
|
De Pierre
Dans ma solitude debout face au soleil,
j'ai l'écorce du cœur en lambeau.
Attendre de toi ne serait ce qu'un geste,
ou bien un mot.
|
|
|
De Nevrose62
Salut à toi, si jolie Delsy
Donnes nous en plus car tu fais envie,
Le prince des nuées, tu as attrapé;
Alors ne le laisse pas s'échapper...
|
|
|
De Yunior
Beaux jours de la vie
Le premier jour
où je t'ai vu
C'est le jour où
tu m'as plût
Le premier jour
où tu m'as parlé
C'est le jour où
je t'ai aimé
Le jour où tu as
croisé mon regard
Il était déjà
trop tard, j'étais foudroyé
Le jour où tu es
venue au bar
Je me suis senti
veinard
Et ce même jour
où je suis monté chez toi
Je me suis senti
monter beaucoup plus haut que le toit
Aujourd'hui je
n'ai qu'une envie
C'est d'y passer
ma vie!
|
|
|
De cri_cri
C'est beau
l'été
On se retrouve en
plein mois de juin
Vers les alentours
du 21
Les bourgeons sont
tous éclos
Les filles nous
montrent plus de peau
Les oiseaux se
remettent à chanter
Maudit c'est beau
l'été.
La ville est
pleine de monde
Quand tu te
promènes avec ta blonde
L'après-midi il
fait tellement chaud
Que ton linge te
colle dans le dos
Les copines de ta
blondes viennent se baigner
Maudit c'est beau
l'été.
La nuit tu peux
pas dormir
Parce que tes
coups de soleil te font souffrir
Dans ta chambre y
fait 30 degrés
Ta blonde qui veut
s'coller
Maudit que c'est
beau l'été.....
|
Maudit grand
lit
Je suis tout seul
dans mon grand lit,
pis maudit que je
m'ennuie
Je me demande
pourquoi,
tu n'es pas à
côté de moi
Je ne peux pas
dormir,
si je n'entends
pas tes respires
Je voudrais sentir
ta peau
se coller sur mon
dos.
Si tu étais à
mes côtés,
je pourrais te
caresser,
tes orteils avec
mes pieds,
Sentir toutes les
rondeurs,
de tes seins en
manque de chaleur
Ton corps est si
doux et lisse,
que je voudrais
que ma langue s'y glisse
Je suis tout seul
dans mon grand lit,
pis je voudrais te
donner plein de bis.
Mais ce soir je
dois me contenter,
de ton parfum sur
mon oreiller
Qui me fais rêver
à la prochaine fois,
où nous dormirons
sous le même toit.
Je suis tout seul
dans mon grand lit,
pis j'aimerais que
tu sois ici...
|
|
|
|