|












WebCam
Ajouter aux favoris
Ajouter
à la page de démarrage
|
|
|
|
|
J'aime
passer le jour durant la nuit! C'est à travers cette noirceur que je
vois
clair!
|
|
"...
Tout comme à l'habitude, il a dormi tout le jour, pour mieux boire avec
la lune, et pour parler sans détour..." (Nicola Ciccone)
|
|
|
21 mars 2007 |
|
|
Une émotion exaltante se bouscule en mon être
Un désir d’avancer le temps pour mieux le connaître
Dans ce noir qui n’est que provisoire, je l’attends
S’avance t-il à présent vers la scène, tout délicat
De loin, je remarque de proche, ses habits
D’une simplicité à rendre jaloux les riches
Nicola, nous livre ce qu’il est, sans triche
Timide se dit-il, authentique moi je dis
Sans artifice, sans faux jeu, que de pure sincérité
Je respire, je soupire, je laisse sa voix me transporter
Je ferme les yeux et espère que la prochaine sera mienne
« Celle que tu n’es pas » ou « Ensemble » que j’aime
« Novembre », qui tourmente mon cœur de peur
Coule une larme remplit de ma poésie sur mon cœur
Nicola a comme une âme perdue enchantée par la musique
Par son sourire, se confirme un homme mélancolique
Et là, dans la file, je suis trop nerveuse, immensément
Comme une porte invisible, devant lui, je fige d’émotions
Vouloir me défiler, à quatre pattes, lui dire sans vivre l’instant
« Tu es ma source d’inspiration, sans contredis, je t’aime à ma façon
Nicola accepte de signer « Noctambule », pour mon recueil
On prend en note mon adresse et je me sens au diapason
Il me sert la main, me dit : « Bonne continuation »
Dans la voiture, je prie qu’il ne perde pas cette feuille … |
|
|
24 février 2007 |
|
|
Inconfortable sois-tu, mais combien vaux-tu?
Quand je t’ai choisi, je n’avais qu’une envie
Mieux dormir qu’hier, me satisfaire, sauras-tu?
Parmi les autres, c’est Toi que j’ai choisi
Bonne épaisseur de matelas qui me tiendra
Que je m’étende pour rêver à d’autres que toi
Qui me soutienne dans tous mes amoureux débats
Toutes les nuits, tu es là, tu ne m’abandonnes pas
Ce soir encore, tu m’attends sans rien me dire
Lampe tamisée, parfum orangé, draps réchauffés
Tu es mon lit préféré, mon recueil sans mentir
Un endroit de détente et aussi pour m’amuser
Que fais-tu durant le jour, lorsque je ne suis pas là?
Les oreillers te racontent ce à quoi j’ai rêvé?
Tu connais toute ma vérité, sans même m’en douter
Un sourire, tu feras, quand mon corps sera dans tes draps
Sans compromis, je partage toutes tes nuits
Sans charnelle émotion, je suis au diapason
J’arrive dans pas long, remplis de sensations
Réussir à dormir, sans tracas, je te dis merci… |
|
|
2 février 2007 |
|
|
Qu’est-ce que ce malaise qui vit au centre de mon corps?
Pourquoi quand ça sonne, je deviens sourde tout à coup?
Comment depuis plusieurs années, je vis comme un animal?
Quand vais-je comprendre que la vie n’est pas si mal?
Ai-je un désir caché d’apprécier ainsi toute ma vie?
Que tous les efforts apportés n’en viennent à rien?
Ma volonté est digne de la hauteur de mon âme affaiblie
Attendant jours et nuit, que surgisse enfin ma silencieuse fin
Et qui alors pourra dire que j’étais une femme heureuse?
Quels sont les mots que prononceront-ils lors de cet aveu?
Un souvenir vague d’une personne d’une vie désastreuse
Aimant que sa poésie, son alcool, sa musique et ses animaux
Ou diront-ils, une femme intelligente, débrouillarde, aimante
Qui n’a juste pas su trouver sa voie, s’est perdue dans le néant
Un être brisé, désespéré, qui n’a pas pu surmonter ses souffrances
Quel bateau ou avion a t-elle manqué pour perdre toute confiance?
Je suis à la fois tout ce qui ressemble au mal de l’être et de l’âme
Je suis juste pour moi, qu’un être qui n’existe pas, sans reconnaître
Que mon cœur bat en vérité, selon votre volonté, je nage sans rame
Me noie dans le désespoir d’atteindre seulement le rebord d’une fenêtre |
|
|
28 décembre 2006 |
|
|
J’aime savoir que même chanson
De par-là à ici, nous écouterons
Pour sentir au-delà d’une fragrance
Se rapprocher tous nos sens
J’aime aussi savoir que toi qui dors
Ton esprit, ton âme remplis de sorts
Te transporter, par-dessus tous les vents
Parcourir jusqu’ici, la grandeur de l’océan
J’aime encore plus savoir qu’au levé du jour
Tu me liras, tu y comprendras qu’à mon tour
J’attendais que l’espoir de te voir s’accentue
Pour accroître mon désir pour toi qui me tue
Vas-tu enfin entendre la sonnerie de mon cœur
Qui te supplie de sortir du lit pour calmer mes peurs?
Je n’aime pas savoir que lier par le mariage
Tu resteras probablement au côté de ta femme
Seulement d’une ombre, d’une muse ou d’une image
Je reste là, loin de toi, anéanti par le célibat de rage
Je finirai, même dans un avenir éloigné
De souffrances, d’émotions et d’attentes
À me retrouver seule sans être à tes côtés
Malgré ces années passées, encore je tremble
Je te veux près de moi pour un jour, une nuit
Pour connaître de toi, pour sentir de ton âme
Ce que j’ai besoin pour bercer, alléger mes soucis
Et finalement, approuver qu’on peut vivre Ensemble… |
|
|
24 décembre 2006 |
|
|
Nouvel album de Nicola Ciccone
Nouvel album de Mario Pelchat
Je me prépare à voir deux shows
Dans lesquels je vais chanter
Même si je n’ai pas de voix
Je chanterai à m’époumoner
Je vais crier à la force
De mon esprit, de mon âme
Je vais vibrer lorsque
D’une présence sur la scène
Je serai transporter dans un rêve
Comme si mon corps n’existait pas
Je vais respirer très fort et même
Me lever et crier Celle que tu n’est pas
Pour Nicola, qui est celui qui est pour moi
Ce Noctambule qui donna une page à mon site
Et Mario, qui me donna cette foi
De croire que chanter est accessible
Quels bons spectacles seront-ils !
Je devine déjà toute l’énergie
De laquelle je vais surgir
Pour me sentir en pleine vie
J’ai hâte de les rencontrer
De sentir de près, leur chaleur intérieure
Comme dans mon salon, être invité
À composer, à me transporter ailleurs
J’en dirai tant ou moins
Après l’événement de ces soirées
Peut-être j’aurai de proche ou de loin
Encore envie de composer |
|
|
29 octobre 2005
|
|
|
|
Déguisement à la con
Pour un moment prompt
Qui dirait qui je suis?
Derrière cette jupe mini?
Pour une nuit, je parade
Avec l’image qui représente
Mes désirs les plus profonds
Mes envies les plus démons
Je me transforme en déguisant
En masquant tous mes sentiments
J’exprime ce que je voudrais être
Pour une fois je vais être
C’est l’occasion rêvé
De provoquer, de stimuler
De faire ressortir, surgir
Tous mes autres désirs
Pour une nuit je change de nom
Delsy, de mon prénom
Ce soir je dévoilerai
Tout un côté de ma personnalité…
|
|
|
20 janvier 2005
|
|
|
|
Là je cherche à connaître
Au goût de la bière dans ma bouche
À quel niveau va-t-elle apparaître ?
Va t-elle se manifester avant que je me couche ?
Je lis dans la brou mousseuse
Comme dans les feuilles de thé
Qu’après cette prochaine gorgé
L’autre sera encore plus somptueuse
Arrive vite, car ma chandelle est brûlée
Je n’ai pas trouvé encore ma muse
Je pense qu’elle s’est sauvé !
Ou serait-ce qu’une ruse ?
Parce que je ne bois pas de rhum
Que la bière est de piètre qualité
Je n’arrive pas à la trouver
Le jour n’est peut-être pas assez sombre…
|
|
|
21 juin 2004
|
|
|
|
La beauté d’une femme
Se trouve dans son jardin secret
Lorsque son cœur s’ouvre tout grand
Tu découvres tout ce qu’elle est
Un sourire tête baissée
Un regard de profil
Sur ton front, un baiser
Dans tes bras, elle se défile
Sa corde sensible est à trouver
Si tu veux qu’elle puisse t’aimer
Pour sentir de la compréhension
Pour qu’elle ne te dise pas non
Parcourir son âme, découvrir ses valeurs
Comme caresser les courbes de son corps
Il faut visiter son être intérieur
Échanger ses peines et ses bonheurs
Ce qu’il y a de merveilleux chez elle
Sa tendresse, sa sensibilité et son sourire
Son désir de plaire pour se sentir belle
T’écouter et comprendre ce que tu as à lui dire
Une femme c’est complexe dans sa simplicité
Apprend à la connaître en toute intimité
Elle t’offrira la lune qu’elle ira chercher
Elle t’aimera comme elle se sentira respecter
|
|
|
22 mai 2004
|
|
|
|
Malade à vomir ses pêchés
Laissez-la vivre sa solitude
Comme un soldat dans l’armée
Au rendez-vous diurne
Ne brimez pas sa joie d’être bien
Dans ce que vous êtes malheureux
Elle a ce que vous désirez en vain
Tout ce qu’il y a de mieux
Liberté, liberté et liberté!
Ses mauvaises pensées s’évanouissent
Dans un silence étouffé
Où un paradis existe
Ses soirées se remplissent
D’un vide qui rendrait jaloux
Le plus gourmand qui existe
Et sûrement aussi le Fou
Sa force est dans l’air qu’elle expire
Parce que se libère son esprit
Tous ses soucis de vivre
Les maux de cœur de sa vie
|
|
|
22 mai 2004
|
|
|
|
Les pensées dansent dans ma
tête
Les bulles dansent dans ma bière
Le tabac danse dans ma cigarette
La musique danse dans mes oreilles
Mes animaux dansent dans leur cage
Les comédiens dansent dans ma télévision
Mes plantes dansent dans leur terre
La poussière danse dans mon appartement
Mes doigts dansent sur le clavier
Les ombres dansent sur mes murs
Mes yeux dansent sur l’écran
La fatigue danse sur mes yeux
La pollution danse sur ma peau
La misère danse sur ma vie
La nostalgie danse sur ma feuille
La vérité danse sur ce poème
|
|
|
22 mai 2004
|
|
|
|
Comme ma vie ressemble à celui
Qui me réveille tous ces matins
Non ce n’est pas d’homme qui me soupçonne
Mais la musique qui me dit vite
Le travail, faut que j’y aille
Au retour, tant d’amour!
Au coucher, faut rêver
Et au lever du soleil, quelle merveille!
Près de la trentaine je suis mienne
Ma poésie n’est pas si belle que je dis
Mon appartement n’est pas si grand
Le négatif n’est pas positif
Sombrer ce soir dans le noir
Avoir comme amie Katie
Trouble de personnalité que j’ai
Mais ce Celexa qui me va
Le téléphone qui sonne
Pour briser mon intimité
Que d’anxiété pour me manipuler
J’ai décidé de ce que j’ai gagné
Y croire c’est pouvoir
Et vouloir c’est y croire
Terminer ce poème en beauté
Serait d’imaginer qu’une saison d’été
Alors la finale sera banal
Avec une question de mon nom
L’alcool me rend ce que je suis?
Ou je rends ce que je suis avec l’alcool?
|
|
|
13 février 2004
|
|
|
|
Dans le fond, je veux bien mourir
Je n’accepte pas l’idée
De trouver du bonheur dans ce monde
Ils disent : « Occupe-toi pas de ça! »
Mais je ne peux m’empêcher
De penser à tout ce qu’il y a autour de moi
« Laisse tomber! Pense positivement! »
Ben oui et pourquoi pas?
C’est quoi qu’il y a de positif dans la vie?
La maladie frappe n’importe qui,
La mort arrive n’importe quand,
Les accidents surviennent n’importe où,
Les problèmes d’argent,
Les problèmes politiques,
Le gouvernement corrompu,
Le froid, les coups de chaleur, la guerre, etc.
Mon bonheur à moi, il est où?
Le vôtre, il est comment?
Mon bonheur serait :
L’espoir d’un jour meilleur
L’avenir d’un monde meilleur
La joie sur tous les visages
L’amour dans tous les cœurs
L’absence de guerre
La compréhension entre les différentes langues
L’acceptation des différentes couleurs de peau
La tolérance à l’ignorance
Le partage de ce qui nous appartient
Et bien plus encore…
Je vient d’avoir 29 ans
Je traîne avec moi depuis ma naissance
La recherche du bonheur
Avouons-le une fois pour toute!
Le bonheur n’existe pas!
Tout comme il n’arrivera jamais
Car l’attente d’un bonheur
C’est un petit bonheur…
|
|
|
13 février 2004
|
|
|
|
Vous avez fait le test de ne
plus manger?
Votre ventre ressent des douleurs…
Votre corps se met à trembler…
Vous sentez tout votre physique intérieur…
À part votre esprit, il y a le corps
On ne s’arrête jamais pour le sentir
Toucher son corps en passant par l’esprit
C’est-à-dire, s’alimenter sans se nourrir
Comprendre que vous aller mourir
Même si votre esprit est sain
Malgré les efforts d’être gentil
Votre corps ne prendra pas le même train
J’accepte l’inconfort de la faim
Parce qu’à ce moment précis
Je sais que je ne suis pas un dessin
Que je suis un être qui vit
J’apprécie les nausées, les étourdissements
Car mon corps se synchronise
À mon esprit et que tous ces tourments,
Me rappelle que la faim n’est pas un désir!
|
|
|
22
janvier 2004
|
|
|
|
Je
suis assise à me demander…
À quand remonte le dernier poème composé?
Où
est parti mon âme de poète?
Quelle
est la chanson qui me fait vibrer?
Que
faut-il faire pour que le temps s’arrête?
Je me lève et me questionne…
Sur l’espace qui m’entoure
Suis-je
seule à vivre comme cela?
Planté
entre quatre murs
D’où
le monde extérieur ne me voit pas
Je
me rassoie pour réfléchir…
La mort m’échappera t-elle?
Qui
va continuer à être ce que je suis?
Comment
savoir que j’emporterai au ciel
Mon
petit bonheur à moi, hein Katie?
J’aime
tellement ce qu’il y a dans ma tête…
Pleins
de souvenirs, des images, des parfums,
Plusieurs
années ont passés, des joies, des peines,
Des
amours, des séparations, des deuils,
Des
nuits blanches à étudier, à travailler, à m’amuser,
Des
efforts pour essayer d’arrêter de fumer, de boire, de manger.
Je
pense à tous les gens de la terre…
Qui
ne me connaîtront jamais…
Mais
qui pourront lire mon recueil
Pour
m’apprécier telle que je suis
Mon
savoir, ma culture, mon expérience,
Mon
sourire, mes yeux, mon intelligence,
Mais
surtout ils manqueront de connaître de Katie
Son
ambition, sa persévérance, son désir de vivre dans la poésie…
|
|
|
28
octobre 2002
|
|
|
|
Si
ce soir de la nuit
Il
me manque une partie de mes jours
Je
cherche encore de ma vie
Une
parcelle d'amour
Si cette nuit de mes jours
Il
me manque le soleil
Je
cherche au grand jour
Ce
qui me donnera le sommeil
Si le jour est la nuit
Il
me manque que la lune
Pour
trouvé la vie
Ainsi
dans la nocturne
Si la nuit de cette soirée
Il
me manque une saison
Pour
trouvé la chaleur de l'été
Alors
je resterai ce soir à la maison…
|
|
|
23
janvier 2002
|
|
|
|
C’est
encore moi qui attends
Le
soir, la nuit, le noir
Je
me lève de plus en plus tard
Pour
toucher la fin de journée
Sentir
que je prends vie
Que
je suis moi Katie
Que
la noirceur venue
J’oublie
qu’il existe le jour
J’oublie
mon soleil d’amour
J’oublie
mon sommeil toujours
Pourquoi
la nuit le soleil
N’est-il
pas des nôtres?
Pourquoi
la nuit le soleil
Est
à l’autre bout du monde?
Je
n'aime pas le jour
J’aime
la nuit
J’attends
encore ce soir
Que
le jour ne vienne pas
Que
la nuit et le noir
Ne
se terminent pas
Que
le sentiment que j’ai
En
ce moment, à cet instant
Ne
s’en aille jamais de mes nuits
Et
me garde toujours en vie
|
|
|
29 décembre 2001 |
|
|
Chanson de Nicola Ciccone!
Sans me connaître, il me décrit…
Écoutez ses paroles
Je n’aurai pas besoin d’écrire ce poème… |
|
|
5 décembre 2000 |
|
|
En cette après-midi de froid
Monotone et inlassablement longue
Je me perds et me leurre à boire
Cette bière et cette autre bière blonde, …
Mais après tout ce temps
De marcher à penser
De me demander à me questionner
Sur ce temps présent, cet instant
Je n'ai pas l'envie de retourner
D'où je viens ce matin
Je ne veux seulement pas rejoindre
Ce chez-moi douloureusement habité
Partout, sauf ce que je veux
Il me faudrait un coin
D'ambiance festin
Où mon crayon et mes yeux
Pourrait se fondre dans une feuille
Où tout ce que j'avais avant
Pourrait renaître en un seul instant
Et revivrait cette fille aux idées possédées !!! |
|
|
19 avril 1998 |
|
|
J’ai le regret intense
De vivre à cette époque
De n’être que le néant,
Mais tout le monde s’en moque!
Le ciel était pourtant
Si bleu et étoilé
Tout semblait avant
Si merveilleux,
Mais où est-il passé?
Malheur que de vivre
À la modernité des ignorants
Je préfère, à mon livre,
Me conscientiser un moment
Une époque où les gens
Vivaient intensément le présent
Où notre vie d’aujourd’hui
Seul à l’avenir, prend vie
La Société perdue
S’est emparer de mon âme
Me guidant sur les sombres rues
Et graduellement, me condamne
À penser tel un robot
Sans n’avoir jamais aimé
Et que tout s’envole là-haut
Pour que je prenne ma place dans la Société |
|
|
19 avril 1998 |
|
|
La lune est seule dans le ciel
Parfois ronde et éblouissante
Tantôt sombre et partielle
Une peinture blanche verdoyante
Les cieux l’ont acheté et emmuré
Dans leur chambre à coucher
Pour ainsi s’en approprier
Depuis des millions d’années
La contempler de près
Sentir sa force qui vit
Et ne semble mourir jamais
La lune, la pureté, l’énergie
Comme la vie est mon ciel
Mon âme a été acheté
Pour paraître un tableau pareil
Je suis condamnée à inexister! |
|
|
17 avril 1998
|
|
|
|
J’y comprends le silence
De ce soir de déboire
Qui me mène à la danse
De ce vide qui choir
La mélancolie de la vie
Le désespoir du pouvoir
Tout me mène et s’en suit
À la détresse de l’impouvoir
Écrire sans limiter
Mes idées, mon vouloir
Donner tout ce que j’ai
Sur une feuille dans le noir
Ce morbide silence silencieux
Qui me berce l’esprit malheureux
M’envahit de mauvais esprits
M’arrache ce soir à la vie!
|
|
|
1 décembre 1995 |
|
|
Le mois de décembre d’hiver
Me met tout à l’envers
Du bon sens de la vie
Où l’année passée est finie
La chaleur de la République
Et de ses arbres et de sa musique
Me rend hystérique
La folie, la tristesse
Se donnent rendez-vous
À la même adresse
C’est chez-nous
Le voyage de ma vie
L’âge de la vingtaine
Je suis adulte, à peine
Mais je le suis
Janvier, février, mars
Seront l’avenir, du mois
Présent qui s’en va
Et qui se lasse
J’avance ailleurs
Dans l’autre pays
J’ai beaucoup peur
De ce que je vis
Je regarde les péchés
De ces moments passés
Sur cette île polluée
Ce mois déserté de décembre
Tout simplement me semble
Le temps le plus jolie
Et que je déteste le plus aussi! |
|
|
|