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2007 Mars
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28 mars 2007 |
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Il est l’heure Katie d’assumer ta décision
Un pas vers la délivrance de la dépendance
Le plafond est tombé sur ta raison
Dégâts, fait-il, de ramasser ta démence
Tes paroles t’ont amené devant le grand mur
Le mur de la vérité, où tu te frappes la tête
Pour t’évanouir, ne plus penser comment c’est dur
Accepte ta décision de sortir du party, de la fête
Mais, comment vais-je réussir à assumer?
Combien il me manque déjà, ce rhum sucré!
Qui suis-je? Quelle est ma personnalité?
Pas capable d’imaginer vivre dans la réalité
J’ai mal, tellement mal à mon corps décevant
Aidez-moi! Aidez-moi! Aidez-moi! Aidez-moi!
Vous qui disiez : « Ben non, Katie, ça va! »
Réaliserez que cela n’allait pas dans tout ça
Alors, c’est pour quand le début de la fin?
En profiter aujourd’hui, pour une autre fois
Je me suis permise de ne pas manger pour enfin
Savourer l’ivresse qui bientôt mourra, avec moi… |
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26 mars 2007 |
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Tendres draps qui me chatouillent les sens
Sur ma peau, tu me caresses de ta soie
Sur mon corps, tu y lis ce que je pense
Frissons précoces pour jouir dans tes bras
Enveloppe-moi fermement, unis mes mains
Touche gracieusement mon entre-jambe
Je laisse ouvertement ta douceur me mettre fin
Épuise-moi de plusieurs secousses immenses!
Sous les draps, j’exprime ce que je ne peux pas
L’extase qui m’envoie au-delà de mes limites
Hurler de passions, laissant de côté, ce qui ne va pas
Je suis tienne toutes les nuits, surtout, garde le rythme! |
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25 mars 2007 |
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Comme j’aimerais être sur la scène
Déballer tous mes poèmes en chanson
Ennivrée d’hurlements de : « Je t’aime »!
Tout n’est que de désir sans façon
Puisque je ne suis pas Star d’un soir
Les applaudissements se font discrets
Alors, comme bon est vrai à dire, ce soir
Je demande seulement qu’un souhait
Qu’on m’aime pour le spectacle que j’écris
Pour simplement, savoir que je ne suis pas seule
Vous qui lisez ma poésie, qui espionnez ma vie
Empêchez-moi de sombrer dans cette feuille
Je désire bien d’autre chose dans l’intimité
Mais avant tout, je voudrais devenir célèbre
Je sais qu’avec un poème aussi peu prosé
Un jour, je verrai mon nom gravir que les ténèbres! |
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21 mars 2007 |
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Une émotion exaltante se bouscule en mon être
Un désir d’avancer le temps pour mieux le connaître
Dans ce noir qui n’est que provisoire, je l’attends
S’avance t-il à présent vers la scène, tout délicat
De loin, je remarque de proche, ses habits
D’une simplicité à rendre jaloux les riches
Nicola, nous livre ce qu’il est, sans triche
Timide se dit-il, authentique moi je dis
Sans artifice, sans faux jeu, que de pure sincérité
Je respire, je soupire, je laisse sa voix me transporter
Je ferme les yeux et espère que la prochaine sera mienne
« Celle que tu n’es pas » ou « Ensemble » que j’aime
« Novembre », qui tourmente mon cœur de peur
Coule une larme remplit de ma poésie sur mon cœur
Nicola a comme une âme perdue enchantée par la musique
Par son sourire, se confirme un homme mélancolique
Et là, dans la file, je suis trop nerveuse, immensément
Comme une porte invisible, devant lui, je fige d’émotions
Vouloir me défiler, à quatre pattes, lui dire sans vivre l’instant
" Tu es ma source d’inspiration, sans contredis, je t’aime à ma façon"
Nicola accepte de signer « Noctambule », pour mon recueil
On prend en note mon adresse et je me sens au diapason
Il me sert la main, me dit : « Bonne continuation »
Dans la voiture, je prie qu’il ne perde pas cette feuille … |
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14 mars 2007 |
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… je serais celle qui boirait la dernière gorgée
… je serais celle qui donnerait le dernier baiser
… je serais celle qui fumerait la dernière cigarette
… je serais celle qui baisserait la dernière, la tête
S’il n’en restait qu’une…
… pour dire que cette vie n’est pas mienne
… pour vouloir dormir l’éternité durant
… pour n’accepter d’être celle qui est tienne
… pour désirer me pendre au gré du chant
Et s’il n’en restait qu’une…
… je dirais que je suis sincèrement désolée d’exister
… je pardonnerais à ceux qui ont volé ma belle âme
… je porterais sur mes épaules, la misère du monde entier
… je… je n’aurais jamais voulu « naître » une femme |
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7 mars 2007 |
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Pendant qu’ici, il est seize heures
Chez-vous il est vingt-et-un heures
Je navigue sur les forums dans un but, seule
Trouver pour ne pas me saouler la gueule
Au goût d’Appleton Estate, sucré de liqueur
J’ai envie d’un ami, un sujet de discussion
Qui m’empêchera de sombrer sans chanson
Sur une page blanche, lorsque tout à l’heure
Je serai la seule connectée, surpassé par l’ivresse
Peut-être j’inventerai un sujet dans la Pause Café?
Qui ne retiendra aucune attention désirée, commentée?
Mais, s’il vous plaisait, pour que toute mon attente cesse
Ne me laissez pas seule, à la maison, ne me quittez pas
Un cri d’S.O.S à la communauté qui bravement
Sait s’exprimer sans tracas, un souffle de là-bas
Vous ne savez pas combien vous compter pour moi!
Je vous l’écris à cet instant, dans un poème avant
Que mes yeux perdrent le regard fixe de l’écran
Et que je m’endorme, en attendant, le soir venu
Je serai déconnecté, sans même l’avoir vu, disparu… |
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